Appel à candidature pour le conseil d'administration de l'ANPDE

Vous souhaitez participer à la vie de l’ANPDE, travailler sur les différents projets et défendre votre spécialité ?

L’ANPDE lance l’appel à candidature pour renouveler l’intégralité de son conseil d’administration.

  • Le descriptif des différents postes au sein du C.A. : cliquer ici

  • Les postes disponibles et modalités pour candidater : cliquer ici

  • Bulletin de candidature : cliquer ici

Postulez avant le 21 avril 2019 !

Anaïs VALENCAS
L’ANPDE s’apprête à lancer de nouvelles élections pour l’ensemble des postes du Conseil d’administration

Lors de l’Assemblée Générale Extraordinaire de septembre 2018, les adhérents ont voté pour le changement des statuts de l’association. Ceux-ci ont été travaillés par le Bureau national selon les exigences demandées à une association reconnue d’utilité publique telle que l’ANPDE.

L’enjeu

Les statuts, validés par le Conseil d’État, permettront notamment de renforcer notre présence en région, d’intégrer les associations d’outre-mer, ainsi qu’une nouvelle organisation du fonctionnement interne. Nous souhaitons ainsi donner toujours plus de poids à l’association au niveau national et régional.

La condition, repartir de zéro

Il est désormais nécessaire, et obligatoire, de recourir à un renouvellement intégral du Conseil d’administration, afin que celui-ci soit conforme aux nouvelles règles statutaires. Ainsi, le 23 mars 2019 l’ensemble du Conseil d’Administration a rendu sa démission et se mobilise pour assurer cette période de transition et d’évolution de l’ANPDE.

Lancement des candidatures au 1er avril 2019

Vous souhaitez participer à la vie de l’ANPDE, travailler sur les différents projets et défendre votre spécialité ? Chaque adhérent pourra, à partir du 1er avril 2019, porter sa candidature au poste d’administrateur national ou de délégué régional. Dix postes d’administrateurs nationaux et treize postes de délégués régionaux sont à pourvoir, ainsi que les postes de suppléants.

Prenez part aux votes en un clic

Que vous soyez candidat ou non, vous devrez prendre part au vote pour élire celles et ceux qui vous représenteront en région comme au national. Les élections de vos représentants se dérouleront pour la première fois par voie électronique comme le permettent les nouveaux statuts. Les candidatures seront ouvertes dès le 1er avril et toutes les informations nécessaires seront diffusées sur notre site internet et les réseaux sociaux. Les élections se termineront mi-mai.

Des questions, des précisions ?

Parce qu’un engagement associatif suscite inévitablement des questions et parce que nous souhaitons apporter des réponses à toutes vos interrogations, n’hésitez pas à contacter l’association : secretariat@anpde.asso.fr

Actu, AGanpde-admin
« Ma santé 2022 » La Ministre de la santé et des solidarités rejette la proposition d’amendements des puéricultrices par des arguments inexacts

L'ANPDE avait déposé deux amendements dans le cadre de la loi "santé 2022". Le premier visait notamment à identifier les spécialités infirmières sur le tableau de l'Ordre Infirmier. Celui-ci a été adopté par le gouvernement ! Il permettra ainsi une meilleure identification de la spécialité y compris auprès des usagers et nous nous en félicitons.

Cependant, un deuxième amendement visait à permettre aux IPDE de prescrire des dispositifs de soutien à l'allaitement. Celui-ci a été rejeté pour des motifs totalement inexacts démontrant une méconnaissance inacceptable de notre spécialité. Pour le gouvernement, les puéricultrices.teurs n'exercent qu'à l'hôpital sauf "quelques unes en PMI".

Vous trouverez ci-joint le communiqué de presse à diffuser largement rappelant la mobilisation du 28 mars : les puéricultrices.teurs exercent également en PMI et dans les modes d'accueil et nous comptons bien le montrer !

Pour en savoir plus cliquez ici

Anaïs VALENCAS
Ma Santé 2022 - Les députés soutiennent l’ANPDE dans ses propositions d’amendements

Communiqué de presse

« Ma santé 2022 »

Les députés soutiennent l’ANPDE dans ses propositions d’amendements

Paris, le 14 mars 2019 - Dans le cadre du projet de loi « « Ma santé 2022 » relatif à l’organisation et la transformation du système de santé et en regard des débats qui débuteront le 18 mars 2019 à l’Assemblée Nationale, l’ANPDE formule deux propositions d’amendements. Le premier amendement vise à identifier les spécialités infirmières dans la liste des professionnels dressée par l'ordre dans les départements et le second à permettre la prescription de dispositifs de soutien à l'allaitement par les IPDE (voir notre communiqué du 18/02 https://bit.ly/2HCpIb8). Trois députés, Mme Michèle Peyron, Seine-et-Marne (9ème circonscription), M. Éric Straumann député du Haut-Rhin (1ère circonscription) et Benoit Simian députés de Gironde (5ème circonscription) porteront les propositions d’amendements à l’Assemblée Nationale.

Des amendements pour répondre aux attentes de « Ma santé 2022 »

Les deux amendements proposés par l’ANPDE s’inscrivent dans le projet présenté par le Ministère des solidarités et de la santé visant notamment à faire émerger un système de santé mieux organisé dans les territoires en renforçant l’accès aux soins. Les propositions de l’ANPDE proposent ainsi une réponse aux défis des inégalités territoriales.

Suivre les recommandations de la HAS

ARTICLE ADDITIONNEL

APRÈS L'ARTICLE 7, insérer l'article suivant :

Après le 6ème alinéa de l’article L. 4311-1 du code de la santé publique, insérer un 7ème alinéa comme suit :

« Sauf en cas d'indication contraire du médecin, l'infirmier ou l'infirmière titulaire du diplôme d'Etat de puéricultrice peut prescrire des dispositifs médicaux de soutien à l’allaitement. Un arrêté des Ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale fixe la liste des dispositifs médicaux concernés ».

Exposé des motifs

La Commission Nationale d’Évaluation des Dispositifs Médicaux et des Technologies de Santé de la Haute Autorité de Santé a indiqué dans son avis du 15 janvier 2019 qu’une extension de la prescription des tire-laits aux infirmières puéricultrices pourrait être envisagée dans la mesure où elles participent déjà à l’accompagnement à l’allaitement. En effet, l’article R.4311-13 du code de la santé publique précise que l’infirmière titulaire du diplôme d’État de puéricultrice dispense en priorité les actes de surveillance du régime alimentaire du nourrisson.

Le diplôme d’État de puéricultrice est délivré aux titulaires d'un diplôme d'infirmier ou de sage-femme qui ont validé une formation spécifique (art. D.4311-49 CSP). Aujourd’hui parmi eux, seules les sages-femmes ont l’autorisation de prescrire des tire-laits (arrêté du 27 juin 2006).

Cet amendement propose d’inscrire la possibilité de prescription dans le code de la santé publique, afin de promouvoir l’allaitement maternel en France alors que celui-ci diminue de façon inquiétante selon l’enquête nationale périnatale de 2016.

La promotion de l’allaitement maternel nécessite d’ouvrir la prescription au-delà du seul tire-lait, aux dispositifs de soutien à l’allaitement. Ces dispositifs sont complémentaires, le soutien à l’allaitement ne se limitant pas à la seule nécessité de recourir au tire lait.

Dans le cadre d’une perspective d’évolution de la prescription de tels dispositifs par les infirmières puéricultrices, il apparait nécessaire de légiférer sur la base des dispositifs de soutien à l’allaitement et de renvoyer au pouvoir réglementaire le soin de définir précisément les dispositifs concernés dans le cadre d’un arrêté ministériel.

Identifier les spécialités infirmières pour les usagers

ARTICLE 23

Après le 7° insérer un 8° comme suit :

« 8° A l’article L4311-15 du code de la santé publique, au 5ème alinéa, après les mots « portée à la connaissance du public. » sont insérés les mots : « Cette liste mentionne, le cas échéant, les titres de spécialités ou de pratiques avancées détenus par les professionnels ».

Exposé des motifs

Les infirmiers peuvent détenir des titres de spécialités ou de pratiques avancées reconnus par le code de la santé publique. Il s’agit des seuls titres pouvant également être apposés sur les plaques professionnelles et ordonnances infirmières.

Cet amendement propose de notifier les titres détenus sur les listes dressées par les organismes désignés à cette fin, aujourd’hui l’Ordre National des Infirmiers.

Il s’agit notamment de permettre aux organismes et aux usagers de vérifier la détention des titres de spécialité sur les tableaux de l’Ordre infirmier. L’accès pour les tiers à de tels informations est nécessaire pour une orientation rationnelle des patients vers des professionnels adaptés. Il permet aussi de vérifier la réalité des diplômes de spécialisations et de pratiques avancées dans un environnement professionnel qui verra la multiplication à l’avenir des diplômes, notamment de pratiques avancées. C’est également une possibilité pour les professionnels de valoriser des formations complémentaires diplômantes.

A propos de l’ANPDE

Créée en 1949, l’Association Nationale des Puéricultrices(teurs) Diplômé(e)s et des Etudiants (ANPDE) est l’unique association qui défend et rassemble les professionnels de la spécialité de puéricultrice. Forte de ses 2000 adhérents, elle vise à promouvoir une politique de santé ambitieuse pour les quelque 13 millions d’enfants, et à défendre leur intérêt et celui de leur famille. Elle représente les 20 000 professionnels diplômés de la spécialité et les étudiants dans les instances officielles permettant ainsi l’évolution de la profession et la reconnaissance de la plus-value de la puéricultrice. L’ANPDE contribue, en outre, au développement professionnel en organisant des formations DPC et un congrès annuel de haute valeur scientifique.


Communiqué de presse : Question écrite à Madame la Ministre des Solidarités et de la Santé

COMMUNIQUE DE PRESSE

Question écrite à Madame la Ministre des Solidarités et de la Santé

Paris, le 25 février 2019 – Suite à la publication du livre blanc « 92 propositionsd’évolution de la spécialité d’infirmier(e) puéricultrice(teur) pour garantir la santé des enfants » par l’ANPDE, les différents représentants de l’association en région comme auniveau national ont sollicité et ont été sollicités par leurs députés respectifs. Ainsi, de nombreuses rencontres ont permis de mettre en lumière les évolutions nécessaires à la spécialité pour toujours mieux soigner, guider et accompagner l’enfant et ses parents. Cesrencontres ont incité Mme La Députée Sophie Auconie à formuler une question écrite à Mme La Ministre des solidarités et de la santé.

Le 19 février 2019, Sophie Auconie, Députée de l’Indre-et-Loire, sollicitait par question écrite Agnès Buzyn sur la formation et le rôle prépondérant des infirmières puéricultrices diplômées d’Etat (IPDE).La Députée rappelle en préambule la Grande Conférence de Santé de 2016 et la mesure 13 « Confier– à moyen terme – aux universités l’encadrement pédagogique des formations paramédicales » et les rapports IGAS et IGAENR de 2016 également. Le bilan en concordance avec celui de l’ANPDE, rappelle la présence des IPDE auprès de l’enfant et de sa famille dans tous les secteurs. Il rappelle également la particulière technicité du métier d’IPDE qui nécessite une spécialisation à l’issue de la formation socle de 3 ans qui ne délivre, quant à elle, aucune unité de formation spécifique pour travailler auprès des enfants. Ainsi, Sophie Auconie préconise que la formation IPDE soit reconnue par un Master 2.

L’ANPDE se félicite de l’intérêt porté par la députée de l’Indre-et-Loire à l’égard des IPDE et de l’enfant et sa famille et attend la réponse de Mme La Ministre avec le plus grand intérêt.

Question publiée au JO le : 19/02/2019

« Mme Sophie Auconie attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la santé sur la formation des infirmières puéricultrices. En effet, en 2016, à la suite de la Grande conférence de la santé, des mesures avaient été engagées en particulier la mesure treize sur l'encadrement pédagogique des formations paramédicales. Puis, une mission avait été confiée à l'IGAS et à l'IGAENR la même année. Leur bilan était en concordance avec celui de l'Association nationale des puériculteurs diplômés et des étudiants (ANPDE). Les infirmiers puériculteurs diplômés d'État (IPDE) ou infirmiers pédiatriques sont présents partout : dans le secteur hospitalier, dans le secteur extra-hospitalier avec des consultations, dans les centres

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Charles Eury – Président ANPDE 06 46 84 81 75

Sébastien Devillers – Aurasi Communication 06 63 43 89 24

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Prescription de tire-laits L’ANPDE et la WBTi France soutiennent le positionnement de la HAS

 Communiqué de presse

 

Prescription de tire-laits

L’ANPDE et la WBTi France soutiennent le positionnement de la HAS

Paris, le 18 février 2019 – L’ANPDE et la WBTi France se félicitent de l’argumentaire formulé le 15 janvier 2019 par la Commission Nationale d’Evaluation des Dispositifs Médicaux et des Technologies de Santé (CNEDiMTS) relatif au projet* de modification des modalités de prise en charge des tire-laits. En outre, l’ANPDE souligne l’importance pour l’infirmière puéricultrice de prescrire les tire-laits afin d’éviter des ruptures de prises en charge notamment pour les mères suivies par des IPDE et invite le Ministère à suivre les recommandations formulées par la HAS.

*article L165-1(LPP) du code de la sécurité sociale publié au JO du 24/07/18

Etendre la prescription aux infirmières puéricultrices

Il est mentionné dans l’avis de projet « Toute prescription d’un tire-lait doit être réalisée par tout médecins ou sages-femmes selon la règlementation en vigueur »et ce droit de prescription est régi par le code de la santé publique. Cependant, la commission de la HAS propose dans son argumentaire que celui-ci soit étendu à l’infirmière puéricultrice. 

La CNEDiMTS souligne qu’une extension de la prescription aux infirmières puéricultrices pourrait être envisagée dans la mesure où elles participent déjà à l’accompagnement à l’allaitement. Le code de la santé publique fixe que le diplôme d'Etat de puéricultrice est délivré aux titulaires d'un diplôme d'infirmier ou de sage-femme qui ont validé une formation spécifique (art. D.4311-49 CSP). Parmi eux, seules les sages-femmes ont l’autorisation de prescrire des tire-laits (arrêté du 27 juin 2006).  

Les infirmières puéricultrices sont formées aux spécificités de l’allaitement maternel et cela fait partie de leurs activités. L’impossibilité de prescrire des tire-laits induit une rupture des prises en charge et une difficulté d'accès pour les mères suivies par une puéricultrice, notamment en PMI où elles sont le plus souvent en première ligne. Dans son rapport 2017, la WBTi France recommandait déjà la mise en place d’une cotation spécifique « consultation allaitement » ou « consultation lactation» de niveau 2 (consultation longue) et prise en charge par la sécurité sociale pour les sages-femmes, puéricultrices, les auxiliaires de puériculture et les consultants en lactation IBCLC ». 

 

 « Nous espérons que le ministère suivra ces recommandations afin de faciliter l'accès à ces dispositifs médicaux mais surtout afin de promouvoir l'allaitement maternel, qui voit sa fréquence en France en très nette diminution et de façon inquiétante comme l'a souligné la dernière enquête nationale périnatale »précise Charles Eury, Président de l’ANPDE.

 

A propos de l’ANPDE

Créée en 1949, l’Association Nationale des Puéricultrices(teurs) Diplômé(e)s et des Etudiants (ANPDE) est l’unique association qui défend et rassemble les professionnels de la spécialité de puéricultrice. Forte de ses 2000 adhérents, elle vise à promouvoir une politique de santé ambitieuse pour les quelque 13 millions d’enfants, et à défendre leur intérêt et celui de leur famille. Elle représente les 20 000 professionnels diplômés de la spécialité et les étudiants dans les instances officielles permettant ainsi l’évolution de la profession et la reconnaissance de la plus-value de la puéricultrice. L’ANPDE contribue, en outre, au développement professionnel en organisant des formations DPC et un congrès annuel de haute valeur scientifique.

 

Qu’est-ce que la WBTi ?

La World Breastfeeding Trends Initiative (WBTi) se traduit en français par « Initiative mondiale de suivi des évolutions de l’allaitement ». C’est une démarche innovante initiée en 2005 par le Breastfeeding Network India (BPNI) et l’International Baby Food Action Network (IBFAN Asie) pour établir un audit des politiques de nutrition et notamment d’allaitement, sur la base d’indicateurs identiques pour tous les pays fournis par les documents et publications de l’OMS, en particulier le Guide pour l’alimentation du nourrisson et du jeune enfant (ANJE).

APPEL À CANDIDATURE POUR LE CONSEIL SCIENTIFIQUE DE L’ANPDE

Le conseil scientifique de l’ANPDE, a pour objectif la recherche. Il donne des avis, des conseils et des recommandations dans les domaines scientifiques relatifs en soins infirmiers spécialisés en puéricultureIl apporte un appui méthodologique, et promeut les actions scientifiques de l’ANPDE, en particulier lors du congrès annuel « les JNE ».  

Pour postuler : cliquez ici

Anaïs VALENCAS
Les Poussées dentaires / ENQUÊTE

L’ANPDE en partenariat avec les laboratoires Expanscience, réalise une enquête pour connaître la pratique des professionnels en matière de poussée dentaire.

Nous avons besoin de votre expertise dans ce domaine et vous proposons de participer à une enquête nationale dont l’objectif est de recenser les pratiques, besoins et attentes des professionnels et également des parents. Nous vous remercions de consacrer quelques minutes de votre temps pour répondre au questionnaire.

Nina Roca
Appel à candidature : étudiants

Vous êtes étudiant(e)s puéricultrices/teurs et vous souhaitez représenter les étudiants de votre spécialité ? Rejoignez l’ANPDE.

Comme chaque année, l’ANPDE organise un appel à candidature afin d’intégrer d’une part, deux étudiant(e)s au sein de son Conseil d’Administration pour un mandat d’une année et afin de nommer d’autre part, un représentant étudiant par promotion.

Pour candidater :

 

anpde-admin
Soirée régionale ANPDE Aquitaine Poitou Charente - Accueillir l'émotion de l'enfant

Apprendre les capacités de posture professionnelle, les capacités relationnelles et comportementales qui aident le professionnel et l 'enfant,  à se mettre en lien confiant entre eux, à mettre l'enfant en lien avec l'environnement extérieur, de manière épanouissante. La formation permet aussi d'apprendre comment communiquer pour que l'enfant développe, à travers ses relations avec les professionnels qui l'accueille  des capacités d'autonomie, de confiance , de coopération , de respect  et d'estime de lui même.

Pour vous inscrire :

régionanpde-admin
Elections étudiantes

Comme chaque année, l’ANPDE organise les élections étudiantes afin d’intégrer deux administrateurs étudiants au sein de son conseil d’administration.

Cette année, cinq étudiants de la spécialité issus d’écoles différentes se sont présentés. Tous les étudiants adhérents à l’ANPDE, ont dû recevoir un mail avec le lien permettant de voter pour les deux candidats de votre choix.

Vous trouverez ci-dessous, les candidatures des cinq étudiants :

Christien Mickaël :

Daumas Elisabeth :

De Bailliencourt Maylis :

Nahon Yaël :

Rimet Marie :

Anaïs VALENCAS
Journée régionale ANPDE - Dépistage du syndrome du bébé secoué

L'ANPDE organise une journée régionale de formation sur le thème : "Dépistage du syndrome du bébé secoué. Aspect préventif , prise en charge et approche législative"

Cette journée aura lieu le 1er février 2019 de 9h à 17h à la Faculté de Médecine de Limoges, Avenue du docteur Marcland, 87000 Limoges

Pour vous inscrire :

régionanpde-admin
Mobilisation des infirmières du 20 novembre 2018

Le 20 novembre derniers, les infirmiers se mobiliser. Suite au mouvement de grève les différentes organisations infirmières ont été reçues par le ministère .

 Communiqué de presse

 

Manque de courage politique ou mépris ?

Ce 20 novembre aurait pu être pour Madame Buzyn une occasion de démontrer son intérêt pour l’ensemble de la profession.

En déléguant cette tâche à un conseiller technique nouvellement nommé, Madame Buzyn a raté l’opportunité d’envoyer enfin un message fort aux infirmiers et infirmières.

Face aux constats partagé du malaise infirmier, de la perte de sens au travail, aux demandes réitérés de répondre à l’épuisement professionnel, aucune réponse concrète n’a été apportée aux points abordés : absence de reconnaissance, de revalorisation, de moyens pour accompagner les transformations, de prise en compte des solutions proposées par les infirmier.e.s et renvoi des infirmier.e.s libéraux aux négociations conventionnelles en cours.

Contrairement à ce que semble penser le ministère, la mobilisation ne se limite pas à une saute d’humeur face à l’absence de référence aux infirmier.e.s dans le discours Présidentiel. La ministre de la Santé ne mesure pas l’urgence de la situation. 

En conséquence, ces seize organisations adressent une demande d’audience au Président de la République afin qu’il prenne en considération les solutions à effet immédiat que les infirmier.e.s proposent pour garantir une sécurité des usagers, et des soins de qualité dans le cadre de la stratégie de transformation du système de santé.

 

Paris, le 20 novembre 2018

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Anaïs VALENCAS
Réingénieries des spécialités : deux années de travail et puis quoi ?
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COMMUNIQUE DE PRESSE

Réingénieries des spécialités

Deux années de travail et puis quoi ?

Paris, le 15 octobre 2018 – Les 21 et 30 mars 2017 reprenaient respectivement pour les infirmièr.e.s puéricultrices(teurs)* et de bloc opératoire diplômés d’Etat** les travaux portant sur la réingénierie de leur formation. Ces travaux s’inscrivaient dans le cadre de la mesure 13 de la Grande Conférence de Santé orchestrée par Manuels Valls et précisait « : Confier – à moyen terme – aux universités l’encadrement pédagogique des formations paramédicales ». Plus récemment, une mission interministérielle a d’ailleurs été confiée par Agnès Buzyn et Frédérique Vidal à Stéphane Le Bouler pour mener à bien cette intégration des formations en santé à l’université. (*IPDE, **IBODE)

 

Un cadrage interministériel pour le 8 avril 2017 selon la DGOS !

Les réingénieries, souhaitées par les professionnels, étaient attendues depuis près de 10 ans pour les IPDE et les IBODE et devaient permettre, à l’issue, une reconnaissance au grade Master pour les nouveaux diplômés et surtout une intégration à l’université. La Direction Générale de l’Offre de Soins (DGOS) préconisait une mise en place opérationnelle pour la rentrée de septembre 2018. Pour mener à bien ces réingénieries, la DGOS avait diligenté un planning de travail avec les différents protagonistes et confiait alors prévoir un cadrage interministériel (Santé/Enseignement Supérieur) pour le 8 avril 2017.

L’ANPDE, l’UNAIBODE, l’AEEIBO et le CEEPAME ont depuis mars 2017 travaillé sous la directive de la DGOS à la réalisation de ces réingénieries. Cependant et malgré les sollicitations des professionnels de ces derniers mois, la DGOS est aux abonnés absents. Elle a été, en outre, dans l’incapacité de fournir des réponses et notamment de clarifier la problématique de la rentrée 2018, laissant ainsi les écoles et les étudiants dans l’interrogation. Les travaux initiés par la DGOS sont aujourd’hui à l’arrêt.

Lors du séminaire du 20 septembre 2018 organisé par le CEFIEC portant sur l’universitarisation des formations en santé, il a été précisé par Stéphane Le Bouler, en charge de la mission interministérielle, que les réingénieries telles que travaillées aujourd’hui par l’ANPDE, l’UNAIBODE, l’AEEIBO et le CEEPAME ne correspondaient pas au cadre universitaire ! Pourquoi la DGOS a-t-elle fait travailler les professionnels depuis deux ans sur des maquettes qui s’avéreront à terme obsolètes ? Pour calmer les esprits quant à la reprise des travaux souhaités par les associations ? Pour gagner du temps ?

La rapidité avec laquelle ont été mis en place la formation des Infirmier.e.s de Pratique Avancée, celle des futurs assistants médicaux ou encore le service sanitaire, interrogent quant aux priorités du gouvernement et notamment s’agissant des spécialités ! Mais la rapidité avec laquelle ont été mis en place ces dispositifs, associés aux travaux des professionnels doivent permettre des réingénieries opérationnelles rapidement.

Aujourd’hui, les professionnels articulent leurs travaux et maquettes selon les critères universitaires. Pour cela, elles souhaitent très rapidement pouvoir travailler avec l’Enseignement Supérieur et finaliser rapidement les réingénieries en cours.

Charles Eury -Président

ANPDE -06 46 84 81 75

Aline Dequidt-Martinez

AEEIBO – 06 22 13 25 45

Sébastien Devillers – Aurasi Communication

06 63 43 89 24

sdevil@aurasicommunication.com

 

 
Lancement de Workplace pour l'ANPDE - Rejoignez le réseau adhérent

Notre association a notamment pour but de fédérer et de favoriser la mise en relation des IPDE sur le territoire. Ainsi, de nombreux adhérents demandaient la mise en place d’une plate-forme permettant de communiquer plus facilement.

C’est désormais chose faite avec le déploiement de Workplace pour l’ANPDE.

Ce réseau social, semblable aux réseaux sociaux habituels, est réservé aux adhérents ANPDE.

Des groupes spécifiques sont créés pour les régions et pour les commissions nationales. Au fur et à mesure des informations seront publiées sur l’association et la spécialité, et les groupes pourront évoluer selon les besoins.

Si vous n’avez pas reçu votre invitation en tant qu’adhérent ANPDE, merci de contacter le secrétariat : secretariat[at]anpde.asso.fr

Actuanpde-admin