Appel à candidature : étudiants

Vous êtes étudiant(e)s puéricultrices/teurs et vous souhaitez représenter les étudiants de votre spécialité ? Rejoignez l’ANPDE.

Comme chaque année, l’ANPDE organise un appel à candidature afin d’intégrer d’une part, deux étudiant(e)s au sein de son Conseil d’Administration pour un mandat d’une année et afin de nommer d’autre part, un représentant étudiant par promotion.

Pour candidater :

 

Anaïs VALENCAS
Réingénieries des spécialités : deux années de travail et puis quoi ?
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COMMUNIQUE DE PRESSE

Réingénieries des spécialités

Deux années de travail et puis quoi ?

Paris, le 15 octobre 2018 – Les 21 et 30 mars 2017 reprenaient respectivement pour les infirmièr.e.s puéricultrices(teurs)* et de bloc opératoire diplômés d’Etat** les travaux portant sur la réingénierie de leur formation. Ces travaux s’inscrivaient dans le cadre de la mesure 13 de la Grande Conférence de Santé orchestrée par Manuels Valls et précisait « : Confier – à moyen terme – aux universités l’encadrement pédagogique des formations paramédicales ». Plus récemment, une mission interministérielle a d’ailleurs été confiée par Agnès Buzyn et Frédérique Vidal à Stéphane Le Bouler pour mener à bien cette intégration des formations en santé à l’université. (*IPDE, **IBODE)

 

Un cadrage interministériel pour le 8 avril 2017 selon la DGOS !

Les réingénieries, souhaitées par les professionnels, étaient attendues depuis près de 10 ans pour les IPDE et les IBODE et devaient permettre, à l’issue, une reconnaissance au grade Master pour les nouveaux diplômés et surtout une intégration à l’université. La Direction Générale de l’Offre de Soins (DGOS) préconisait une mise en place opérationnelle pour la rentrée de septembre 2018. Pour mener à bien ces réingénieries, la DGOS avait diligenté un planning de travail avec les différents protagonistes et confiait alors prévoir un cadrage interministériel (Santé/Enseignement Supérieur) pour le 8 avril 2017.

L’ANPDE, l’UNAIBODE, l’AEEIBO et le CEEPAME ont depuis mars 2017 travaillé sous la directive de la DGOS à la réalisation de ces réingénieries. Cependant et malgré les sollicitations des professionnels de ces derniers mois, la DGOS est aux abonnés absents. Elle a été, en outre, dans l’incapacité de fournir des réponses et notamment de clarifier la problématique de la rentrée 2018, laissant ainsi les écoles et les étudiants dans l’interrogation. Les travaux initiés par la DGOS sont aujourd’hui à l’arrêt.

Lors du séminaire du 20 septembre 2018 organisé par le CEFIEC portant sur l’universitarisation des formations en santé, il a été précisé par Stéphane Le Bouler, en charge de la mission interministérielle, que les réingénieries telles que travaillées aujourd’hui par l’ANPDE, l’UNAIBODE, l’AEEIBO et le CEEPAME ne correspondaient pas au cadre universitaire ! Pourquoi la DGOS a-t-elle fait travailler les professionnels depuis deux ans sur des maquettes qui s’avéreront à terme obsolètes ? Pour calmer les esprits quant à la reprise des travaux souhaités par les associations ? Pour gagner du temps ?

La rapidité avec laquelle ont été mis en place la formation des Infirmier.e.s de Pratique Avancée, celle des futurs assistants médicaux ou encore le service sanitaire, interrogent quant aux priorités du gouvernement et notamment s’agissant des spécialités ! Mais la rapidité avec laquelle ont été mis en place ces dispositifs, associés aux travaux des professionnels doivent permettre des réingénieries opérationnelles rapidement.

Aujourd’hui, les professionnels articulent leurs travaux et maquettes selon les critères universitaires. Pour cela, elles souhaitent très rapidement pouvoir travailler avec l’Enseignement Supérieur et finaliser rapidement les réingénieries en cours.

Charles Eury -Président

ANPDE -06 46 84 81 75

Aline Dequidt-Martinez

AEEIBO – 06 22 13 25 45

Sébastien Devillers – Aurasi Communication

06 63 43 89 24

sdevil@aurasicommunication.com

 

 
Lancement de Workplace pour l'ANPDE - Rejoignez le réseau adhérent

Notre association a notamment pour but de fédérer et de favoriser la mise en relation des IPDE sur le territoire. Ainsi, de nombreux adhérents demandaient la mise en place d’une plate-forme permettant de communiquer plus facilement.

C’est désormais chose faite avec le déploiement de Workplace pour l’ANPDE.

Ce réseau social, semblable aux réseaux sociaux habituels, est réservé aux adhérents ANPDE.

Des groupes spécifiques sont créés pour les régions et pour les commissions nationales. Au fur et à mesure des informations seront publiées sur l’association et la spécialité, et les groupes pourront évoluer selon les besoins.

Si vous n’avez pas reçu votre invitation en tant qu’adhérent ANPDE, merci de contacter le secrétariat : secretariat[at]anpde.asso.fr

Actuanpde-admin
Livre Blanc de l’ANPDE - 92 propositions d’évolution de la spécialité pour garantir la santé des enfants

Du 31 mars au 30 avril 2018, l’ANPDE lançait une enquête nationale à destination de tous les infirmier.es puériculteurs(trices) (IPDE), adhérents et non adhérents de l’association. L’objectif de cette enquête était de permettre aux IPDE de s’exprimer sur les évolutions nécessaires à la profession pour toujours mieux s’intégrer dans un système de santé en mutation.  L’ambition pour l’ANPDE était de proposer, à travers les résultats issus du terrain, un livre blanc couvrant les principaux secteurs d’activités de la spécialité pour construire le métier de demain.

92 propositions et 6 secteurs d’activité

L’enquête, accessible à tous les IPDE, aura permis à l’ANPDE de construire un livre blanc couvrant les 6  principaux secteurs d’activité de la spécialité pour en ressortir 92 propositions d’évolution.

Les secteurs sur lesquels s’est attachée l’association pour construire ce livre blanc concernent le milieu hospitalier, les missions de l’IPDE en Protection Maternelle et Infantile, celles menées auprès des modes d’accueil, ou encore en milieu scolaire. L’association s’est également concentrée à décliner des propositions concrètes s’agissant des activités en libérale et enfin pour les missions de l’IPDE en protection de l’enfance. Leur mise en œuvre ambitieuse devra passer par des modalités différentes : réforme des décrets relatifs au secteur hospitalier, exercice coordonné dans le cadre d’une nouvelle activité libérale, redéfinition du parcours de santé de l’enfant et articulation des dispositifs existants. Dans un contexte de tension de la démographie médicale, de complexification des situations familiales, mais aussi d’une technicisation des prises en charge hospitalières, ces évolutions apparaissent incontournables.

Notre système de santé est en effet en pleine mutation. Une mutation toujours plus rapide avec l’apport des nouvelles technologies, du numérique, de l’augmentation des maladies chroniques ou encore des défis de la démographie médicale. L’enfant et sa famille sont au cœur de cette problématique de santé et il est nécessaire aujourd’hui de repenser notre vision « santé » pour toujours garantir un égal accès au soin pour tous. Dans ce défi, l’ANPDE s’est attachée de manière collégiale et pluriprofessionnelle à formuler des propositions qui visent à garantir à l’enfant et à sa famille des soins adaptés, réalisés par des professionnels de la santé de l’enfant de 0 à 18 ans.

« Nous savons désormais que l’impact de la prévention et de la qualité des soins, proposé à l’enfant d’aujourd’hui, sera majeur pour l’adulte de demain. Pour le soigner, le guider et l’accompagner lui et ses parents dans sa prise en soin parfois complexe, nous avons souhaité à travers ce livre blanc décliner les évolutions nécessaires à la spécialité de puéricultrice pour garantir son avenir. » précise Charles Eury, président de l’ANPDE.

 Consultez le Livre Blanc

Consultez le Livre Blanc

L'Association des Consultants en lactation Professionnels de Santé organise 2 journées de Formation sur Paris les 9 et 10 novembre 2018

L'ACLP vous propose deux journées de formation continue autour de différents thèmes riches et diversifiés. Le but de ces journées est de partager, échanger, découvrir, écouter... afin d’élargir les possibles et mettre en place un cercle vertueux dans l’accompagnement des familles et de l’allaitement maternel.

Ces journées sont ouvertes aux Consultantes en Lactation IBCLC et aux Professionnels de Santé autour de la Périnatalité.

Vous trouverez toutes les informations et les modalités d’inscription sur le site de l'ACLP : http://consultants-lactation.com




formation anpde
Inclusion des enfants en situation de handicap, l’ANPDE se félicite du rapport du Haut Conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge

Paris, le 29 août 2018 – Le Haut Conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge (HCFEA) présente à la Ministre des Solidarités et de la Santé ce mercredi 29 août son rapport « Accueillir et scolariser les enfants en situation de handicap de la naissance à 6 ans et accompagner leur famille ». L’ANPDE, qui avait été auditionnée lors de l’élaboration de ce rapport, se félicite des propositions énoncées et notamment des 6 axes prioritairement identifiés par le HCFEA qui s’inscrivent dans la politique d’inclusion des enfants en situation de handicap dès leur plus jeune âge menées et défendues par l’ANPDE.

L’ANPDE rejoint le HCFEA sur les 6 axes prioritaires identifiés qui s’inscrivent pleinement dans ce que défend l’ANPDE concernant les modes d’accueil : un accueil pour tous, un parcours intégré de l’enfant jusqu’à l’école, et un appui aux professionnels de la petite enfance pour que l’accueil proposé soit réalisé par des professionnels ayant reçu une formation suffisante sur ces enjeux.

Il est également souligné par le HCFEA la nécessité de revoir les modes de financement. En revanche, la prime proposée pour les assistantes maternelles souhaitant se former à la prise en charge d’un enfant en situation de handicap peut toutefois questionner. Cette formation devrait en effet être intégrée à une formation obligatoire pour l’ensemble des assistantes maternelles afin de favoriser l’accueil de tous, et non pas soumis aux enjeux économiques. Cependant, concernant les financements des temps d’accueil, l’évolution préconisée par le HCFEA apparaît aujourd’hui nécessaire.

L’ANPDE souhaite à travers ce communiqué, faire part de son soutien concernant la proposition 9 d’un dispositif mobile d’appui et de ressources ou au minimum d’un référent « petite enfance et handicap ». Cette disposition permettrait d’offrir une réponse aux équipes en difficulté et de favoriser la réflexivité professionnelle par un regard extérieur à la structure. Les puéricultrices, avec leur formation transversale et leur connaissance du handicap, apparaissent comme des acteurs pertinents et incontournable pour cette mission.

Enfin, l’ANPDE alerte sur la proposition 21 demandant l’obligation de réalisation du bilan du 24ème mois pour l’inscription à l’école. Alors que le rapport indique que les médecins se disent peu formés aux bilans et évaluations de prévention précoce, et que le manque de temps médical est aujourd’hui un enjeu important de santé publique, une telle disposition en l’état semble peu réalisable. Cependant, un élargissement des compétences des professionnels paramédicaux, notamment dans le cadre des pratiques avancées, pourraient venir contribuer à l’effectivité de cette mesure qui est à maintenir sur le fond. De plus, les formulaires informatisés permettant une meilleure circulation des informations devraient pouvoir rentrer dans le dispositif du carnet de santé numérique afin d’obtenir un outil unique de suivi de l’enfant.

Alors que les EAJE peinent aujourd’hui à s’adjoindre une compétence médicale pourtant obligatoire, l’élargissement des compétences paramédicales est également un enjeu d’inclusion pour les enfants et leurs familles.

Assemblée générale extraordinaire

Cher(ère) adhérent(e),

La prochaine Assemblée Générale Extraordinaire de l'ANPDE se tiendra le :

Samedi 22 septembre 2018

Siège de l’Ordre National des Infirmiers

228 rue du Faubourg Saint Martin, 75010 Paris

 

L'ordre du jour sera le suivant :

- Vote concernant la proposition de nouveaux statuts de l'ANPDE
- Vote concernant la proposition de règlement intérieur de l'ANPDE
- Vote des cotisations pour les personnes morales le cas échéant

Vous pouvez consulter des à présent :

Les convocations vous ont été envoyées par mail (ou courrier si absence de mail). Si vous ne l'avez pas reçu merci de nous contacter.

AGCharles Eury
Communiqué de presse "Pas de bébés à la consigne" — ANPDE

Le collectif pas de bébé à la consigne alerte les parents et les professionnel(le)s dela petite enfance sur un projet d'Ordonnance.
Le collectif propose un questionnaire de 5 questions pour faire un premier point sur l'application des normes actuellement en vigueur et leur perception par les professionnel(le)s.

http://www.pasdebebesalaconsigne.com/DOC/Pas_de_bebe_a_la_consigne,_questionnaire_%28version_formulaire%29.pdf

Nina Roca
Pétition citoyenne « Affichez obligatoirement le Nutri-Score des aliments sur tous les supports publicitaires »

L'ANPDE soutient la pétition citoyenne « Affichez obligatoirement le Nutri-Score des aliments sur tous les supports publicitaires » 

L'Assemblée Nationale a rejeté le 27 mai 2018, par 45 voix contre 18, les amendements proposés dans le cadre de la Loi Agriculture et Alimentation (EGalim) visant à rendre obligatoire l'affichage du Nutri-Score sur tous les supports publicitaires des denrées alimentaires, alors même que 60 industriels et distributeurs s'y sont engagés

Cette nouvelle pétition citoyenne a été mise en place sur change.org et est adressée aux responsables politiques pour relancer le débat, dénoncer les arguments fallacieux utilisés à l'Assemblée Nationale et pousser à ce que le Nutri-Score soit affiché de façon obligatoire sur les publicités alimentaires dans une future Loi.

L'ANPDE soutient la pétition et vous invite à la signer et à la diffuser le plus largement  https://chn.ge/2sod9YN


L’objectif est d’atteindre rapidement les 200 000 signatures pour être entendus. 
N’hésitez pas à signer cette nouvelle pétition et à la diffuser !

Actuanpde-admin
APPEL A COMMUNICATION : COLLOQUE INTERDISCIPLINAIRE ET INTERNATIONAL BEBE, PETITE ENFANCE EN CONTEXTES

La petite enfance (0-6 ans) est une période cruciale tant sur le plan développemental que sur le registre des pratiques d'interventions et actions à mener. Pour le Groupement d’Intérêt Scientifique « Bébé, petite Enfance en Contextes » qui organise ce colloque, il s’agit de fédérer des chercheurs, des enseignants-chercheurs et des praticiens, issus de différentes disciplines, et des membres de la société civile afin de travailler de façon conjointe les hypothèses, les questions de recherche et les méthodologies relatives à l’environnement précoce (au sens large du terme) de l’enfant et à son développement. Cette structuration scientifique a pour mission de mettre en synergie les disciplines relevant des sciences humaines et sociales avec celles des sciences de la vie, de la physique et de la chimie de l’atmosphère, en explorant aussi les interactions entre les activités de production scientifique et les secteurs socio-économique et socio-culturel et professionnel.

L’objectif de ce colloque est d’améliorer les connaissances relatives à la période de la petite enfance (et anténatale) et de concevoir une meilleure analyse des vulnérabilités potentielles et des inégalités (sociales, sociales de santé, territoriales, genrées) liées à la période sensible qu’elle constitue dans sa dimension bio-psycho-sociale, tout en précisant les facteurs de protection qui amènent les enfants à être ou à devenir résilients et à se développer de façon harmonieuse.

La centration, dans une perspective interdisciplinaire, sera relative au développement du jeune enfant (0-6 ans ; et période anténatale) dans son acception large référant à la psychologie, la sociologie, la santé publique, mais aussi aux neurosciences, à l’épidémiologie, à la médecine, au droit, aux sciences de l’environnement, à la géographie, aux sciences de l’information et de la communication, à l’économie…

Dans le cadre du colloque qui se déroulera du 15 au 17 Mai 2019 à Toulouse, un appel à communication est ouvert. Les propositions des auteurs sont attendus avant le 20 décembre 2018.

Pour soumettre une proposition

Pour en savoir plus

 

 

Anaïs VALENCAS
Journée Régionale de l'Allaitement Maternel Auvergne Rhône-Alpes 2018
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A l’occasion de la Semaine Mondiale de l’Allaitement Maternel 2018, l’association Information Pour l’Allaitement organise sa 5ème Journée Régionale de l’Allaitement Maternel, le 5 octobre 2018 à Lyon. 

Lors de cette JRA, dédiée à la promotion de l’allaitement maternel, professionnels de tous horizons, étudiants et associations de soutien à l’allaitement maternel se forment, s’informent, se rencontrent et échangent.

Toutes les informations sur le site de l'IPA

Appels à candidature 2018 pour le conseil d'administration ANPDE

Appels à candidature 2018 pour le conseil d'administration ANPDE

 

Rejoignez le Conseil d'administration de l'ANPDE pour être au plus proche de l'actualité des puéricultrices et contribuer aux avancées de la profession, de la formation et de son exercice !

  • Vous êtes adhérent ANPDE sur la région Bourgogne Franche Comté et vous souhaitez représenter officiellement l’association sur la région? Pour plus d'informations sur les missions du délégué régional ANPDE, cliquez ici

Postulez avant le 1er septembre 2018 !

Vous trouverez ci-dessous l'appel à candidature pour les postes d’administrateur et de délégué régional à pourvoir en 2018, ainsi que le bulletin de candidature (identique pour ces postes) à compléter par informatique :

Appel à candidature délégué régional Bourgogne Franche Comté 2018

Bulletin de candidature ANPDE

Anaïs VALENCAS
Communiqué de presse : Décret de périnatalité

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

La Direction Générale de l’Offre de Soins exclue l’ANPDEet les infirmiers de la périnatalité

Paris, le 6 juillet 2018 – Le 14 février 2018, l’ANPDE était reçue par la DGOS dans le cadre du projetde réforme des autorisations sanitaires portant notamment sur le décret de périnatalité. Lors decette réunion l’ANPDE a été entendue notamment sur les problématiques de terrain auxquelles sontconfrontées les professionnels. La DGOS confirmait alors l’apport de l’association et l’intégrait de fait dans le groupe de travail et de réflexion du décret.

C’est par la presse que l’ANPDE apprend le lancement des travaux avec une première réunion de travail ce vendredi 6 juillet 2018. Malgré les multiples sollicitations ces derniers jours de l’associationreprésentant les professionnels de la petite enfance auprès du Ministère, aucun membre de laprofession infirmière ne sera présent lors de ces réunions devant, à l’issue, fixer la composition deséquipes soignantes et notamment le nombre d’infirmières puéricultrices en unité obstétrique, de néonatalogie, de réanimation néonatale et en soins intensifs néonataux. Précisons que cela concerne également les « infirmières expérimentées en néonatologie ».

En outre, ce décret précise également les conditions d’accueil des parturientes, des mères et desnouveau-nés avec notamment l’aspect primordial favorisant la relation et le lien mère- enfants.Rappelons qu’il s’agit à travers cette mission du rôle majeur de l’infirmière puéricultrice. Aussi, est-il navrant que la DGOS dans son projet de décret fasse l’économie, de nouveau, du savoir-faire desprofessionnels dès lors qu’il s’agit de la profession infirmière.

La DGOS a rappelé aux représentants de l’ANPDE que ces réunions étaient exclusivement réservéesaux Collèges Nationaux professionnels. Si les collèges médicaux sont représentés, il est à déplorerl’absence de sollicitations tout à la fois de l’ANPDE et du Collège Infirmier Français (CIF).

Face à la priorité donnée par le gouvernement à la politique de santé de l’enfant et les discours mettanten avant le rôle des infirmières puéricultrices, l’ANPDE s’interroge sur les raisons qui poussent aujourd’hui la DGOS et le Ministère à mener ces réflexions concernant l’exercice professionnel desinfirmiers avec pour seuls interlocuteurs les représentants médicaux.

A propos de l’ANPDE

Créée en 1949, l’Association Nationale des Puéricultrices(teurs) Diplômé(e)s et des Etudiants (ANPDE) est l’unique association qui défend et rassemble les professionnels de la spécialité de puéricultrice. Forte de ses 2000 adhérents, elle vise à promouvoir une politique de santéambitieuse pour les quelque 13 millions d’enfants, et à défendre leur intérêt et celui de leur famille. Elle représente les 20 000 professionnelsdiplômés de la spécialité et les étudiants dans les instances officielles permettant ainsi l’évolution de la profession et la reconnaissance de la plus-value de la puéricultrice. L’ANPDE contribue, en outre, au développement professionnel en organisant des formations DPC et un congrès annuel de haute valeur scientifique.

 

Charles Eury -Président ANPDE                                   

06 46 84 81 75                                                            

president@anpde.asso.fr                                            

www.anpde.asso.fr

 

Sébastien Devillers – Aurasi Communication

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Interview Hospimedia / ANPDE - "74% des puériculteurs hospitaliers considèrent que leurs compétences ne sont pas reconnues"

"74% des puériculteurs hospitaliers considèrent que leurs compétences ne sont pas reconnues"

Publié le 12/06/18 - HOSPIMEDIA

L'Association nationale des puériculteurs diplômés et des étudiants organise ses journées d'études jusqu'au 15 juin. Universitarisation, réingénierie, pratique avancée... L'actualité de la profession, c'est aussi une qualité de vie au travail en berne et un grand besoin de reconnaissance. Explications avec le président de l'ANPDE, Charles Eury.

Hospimedia : "Les journées d'études de l'ANPDE se tiennent jusqu'au 15 juin à La Rochelle (Charente-Maritime), vous y présenterez le résultat d'une enquête menée en avril sur les aspirations des puériculteurs (lire notre article), pourquoi une telle enquête ?

Charles Eury : Aujourd'hui au niveau de la profession et de la spécialité de puériculture, le Gouvernement a vraiment changé de paradigme, avec une forte volonté d'axer les choses sur la prévention. On le voit notamment dans le cadre de la nouvelle stratégie nationale de santé avec des éléments très importants tels que la structuration de la prise en charge de l'enfant et, plus largement, la création d'un réel parcours de santé de l'enfant. Les puériculteurs sont au cœur de ces actions et sont de réels acteurs de santé publique. C'est une profession transversale, sur l'hospitalier et sur l'extra-hospitalier, elle a donc un rôle à jouer. Nous voulions voir sur le terrain comment ces professionnels vivent leur travail et la prise en compte de leurs compétences.

"65% des puériculteurs considèrent que leur qualité de vie au travail s'est dégradée ces dernières années."

H. : Pouvez-vous nous donner quelques pistes sur les résultats de cette étude ?

C. E. : L'un des premiers éléments, sur plus de 3 000 répondants, est que 65% des puériculteurs considèrent que leur qualité de vie au travail s'est dégradée ces dernières années. Une situation encore plus inquiétante chez les hospitaliers. Ils sont 74% à considérer que leurs compétences ne sont pas reconnues et valorisées, aussi bien par le corps médical que les directions, et que leur qualité de vie au travail s'est dégradée. C'est dans ce secteur que les chiffres sont les plus élevés.
 

Repère

La France compte 20 699 puériculteurs selon une étude de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) datée de 2016. Un peu moins de 60% d'entre eux sont des hospitaliers.

H. : Vous vous attendiez à de tels résultats ?

C. E. : Oui, on voit bien aujourd'hui que les conditions de travail à l'hôpital sont difficiles et se dégradent pour toutes les professions. Par contre, 74% des puériculteurs qui ne se sentent pas reconnus, cela pose question. On sait bien que la reconnaissance est un facteur clé de la qualité de vie au travail. Et revaloriser les compétences, cela ne passe pas que par la voie budgétaire. Cela peut être amélioré directement sur le terrain en utilisant les compétences de leur formation. C'est donc pour nous un résultat qui pose question.

H. : Revaloriser les compétences des puériculteurs, c'est justement l'un des enjeux de la réingénierie du diplôme, où en est-on aujourd'hui ?

C.E. : Nous avons eu ce 11 juin la dernière réunion avec la DGOS où nous avons quasiment finalisé l'ensemble des référentiels et principalement le référentiel de formation. Notre priorité, c'est vraiment la finalisation de la réingenierie dans le courant de ce semestre 2018, pour pouvoir ensuite mettre en œuvre le nouveau référentiel à la rentrée 2019. Nous, ce que nous souhaitons, c'est de pouvoir avancer rapidement pour finaliser les textes. Le nouvel arrêté de formation ouvrira de nouvelles possibilités qui vont de pair avec l'universitarisation : à savoir la mise en place d'une formation en alternance, une formation professionnelle, plus de démocratie étudiantes, avec plus d'investissement des étudiants dans l'organisation de leur formation... Ce sont des propositions portées par l'ANDPE. Nous sommes donc pour l'instant dans l'attente d'un retour pour pouvoir finaliser ces éléments si possible en concertation avec l'ensemble des acteurs, y compris l'enseignement supérieur.

"Avec l'ANPDE, nous souhaitons une réelle collaboration avec l'université, un travail en coopération et pas juste avoir des enseignants chercheurs qui viennent dispenser quelques cours par rapport à un référentiel qu'on aurait établi de notre côté."

H. : Cette réingénierie va poser aussi la question de l'avancée du processus d'universitarisation...

C. E. : Vont en effet se poser ensuite les questions de l'intégration à l'université, de la prise en charge financière par les régions et toutes ces questions concrètes à traiter. Avec l'ANPDE, nous souhaitons une réelle collaboration avec l'université, un travail en coopération et pas juste le fait d'avoir des enseignants chercheurs qui viennent dispenser quelques cours par rapport à un référentiel qu'on aurait établi de notre côté. Nous souhaitons vraiment que tout cela se fasse ensemble.

H. : Parmi toutes ces réformes en cours, quelles sont les priorités portées par votre association ?

C. E. : La priorité pour l'ANPDE ? La démocratie étudiante et le fait d'impliquer davantage les étudiants dans leur formation. Le fait de passer d'une année de formation à deux années universitaires, cela laisse plus de temps pour s'intégrer vraiment dans une formation et dans un corps professionnel. Et donc nous aimerions les aider à vraiment intervenir sur le déroulé de leur formation et sur les modalités, cela me paraît important. Il y a aussi la question de l'enseignement et des personnes qui vont porter cet enseignement sur le terrain, avec les nouvelles modalités que cela peut impliquer. L'important est de conserver la part du terrain et des professionnels, avec des enseignants qui seront, par exemple, les enseignants actuels qui ont une expérience de terrain comme puériculteur et, je le répète, de la mixité avec les universitaires.

"Le puériculteur est un atout pour le système de santé et contre les déserts médicaux."

H. : Lors des journées d'études du Comité d'entente des formations infirmières et cadres (Cefiec), certains représentants de la formation se sont montrés frileux quant à la coopération avec les universitaires (lire notre article), la mixité est-elle compliquée à mettre en place ?

C. E. : Non je ne pense pas que ce soit compliqué, je pense qu'il y a des bonnes volontés des deux côtés. Mais si l'on veut que tout se passe bien, il doit y avoir des temps de réflexion communs pour poser les choses, discuter en profondeur. Et pour le moment nous n'avons pas eu l'occasion d'aborder tous ensemble les modalités concrètes. Je pense que si nous réussissons à avoir ces moments pour en parler et les réunions nécessaires, cela pourra se faire correctement.

H. : Au-delà de ces réformes qui visent à revaloriser leurs compétences, dans le système de santé de demain, quelle est la place des puériculteurs ?

C. E. : Aujourd'hui, avec les enjeux de santé publique que l'on rencontre, ce serait incompréhensible de ne pas mobiliser les compétences des puériculteurs sur le terrain. Le puériculteur est un échelon intermédiaire entre l'infirmier, qui acquiert peu voire pas de compétences en pédiatrie, et le médecin généraliste, voire le pédiatre. Le puériculteur a vraiment une formation spécifique chez les enfants. Il est une compétence à mobiliser pour avoir un système de santé plus fluide. La structuration du parcours de santé de l'enfant n'existe quasiment pas aujourd'hui. Il y a déjà au niveau territorial de fortes disparités mais en plus le parcours n'est toujours pas coordonné. Plus que de défendre la spécialité, nous demandons d'ailleurs plus largement des formations spécifiques et adaptées pour s'occuper des enfants.

"L'idée que nous portons : aller plus loin dans la compétence infirmière en valorisant celles des puériculteurs. Nous allons proposer un livre blanc de l'ANPDE qui contiendra des propositions très concrètes."

H. : Ils ont donc un rôle à jouer dans le plan d'égal accès aux soins ?

C.E. : Bien sûr ! Et pas seulement à l'hôpital. Valoriser un exercice libéral pour les puériculteurs, c'est aussi rentrer dans plus d'efficience pour le système de santé et reconnaître la spécificité des soins à l'enfant et de son parcours. Ce sont des propositions que nous avons portées dans le cadre de la concertation sur le plan d'accès aux soins. La stratégie nationale de santé est parue mais aussi le plan priorité prévention, qui a été officialisé et dans lequel on parle de mettre en place un parcours de santé pour les 0-6 ans ainsi qu'une consultation médicale pour les moins de 6 ans. C'est évidemment, ce que l'on porte. Faire tout cela sans mobiliser les puériculteurs ne me paraîtrait pas très cohérent. Le puériculteur est un atout pour le système de santé et contre les déserts médicaux.

H. : Vous portez aussi des propositions sur l'exclusivité des actes...

C. E. : L'idée que nous portons : aller plus loin dans la compétence infirmière en valorisant celle des puériculteurs. Nous allons proposer un livre blanc de l'ANPDE qui contiendra des propositions très concrètes. Sur les actes exclusifs mais pas seulement. L'ambition est plus largement de faire évoluer l'exercice professionnel et de proposer une offre de soins de qualité pour l'enfant. L'an dernier, en étant présente à nos journées — l'un de ses premiers déplacements —, Agnès Buzyn, la ministre des Solidarités et de la Santé, a rappelé l'attention portée à la santé de l'enfant. Nous lui avions alors déjà rédigé des propositions. Nous allons donc en présenter de nouvelles dans une optique de santé publique. On sent la mobilisation du Gouvernement sur ces questions. Maintenant, il faut que cela sorte en mobilisant les compétences sur le terrain. Quelles seront les modalités des annonces faites ? Nous sommes confiants mais, dans le concret, il faudra que cela se fasse avec l'ensemble des professionnels."
 

Pratique avancée et spécialités infirmières

Cécile Courrèges, directrice générale de l'offre de soins (DGOS), a indiqué que la possibilité de pratique avancée pour les spécialités infirmières interviendrait dans un second temps (lire notre interview). "Nous aurions évidemment préféré que ça se fasse plus vite", reconnaît Charles Eury. "Mais cela va finir par se mettre en place. Sur la question de la pratique avancée, nous pensons qu'il doit y avoir nécessairement une articulation avec les spécialités, ce n'est pas cohérent qu'elles soient totalement exclues. Nous aimerions aussi pouvoir envisager la poursuite du cursus. Certains puériculteurs pourraient aller plus loin dans leur activité, au sein de leur secteur professionnel, avec de la pratique avancée."

Propos recueillis par Clémence Nayrac

http://abonnes.hospimedia.fr/interviews/20180612-charles-eury-president-de-74-des-puericulteurs-hospitaliers

 

Clôture des 43èmes JNE de l'ANPDE à La Rochelle

Vous avez été plus de 800 congressistes à participer à nos 43èmes Journées Nationales d'Etudes qui se sont déroulées du 13 au 15 juin 2018 à La Rochelle. 

MERCI !

Encore une fois cette année vous avez démontré votre engouement pour cet événement riche aussi bien en contenu qu'en moment d'échanges qui contribuent à nos Journées. Nous avons aussi enregistré un nombre important d'adhésions, primordiales pour nous permettre de continuer à vous représenter.

Nous avons, durant ces JNE, publié de nombreuses vidéos afin de saisir les moments forts, que vous pouvez retrouver sur le Facebook de l'ANPDE.... D'autres sont encore à venir ! Les congressistes pourront bientôt retrouver l'intégralité des séances plénières en vidéo sur le site CERC TV, vous recevrez vos accès individuels par mail.

N'oubliez pas de donner votre avis en ligne sur ces 43èmes JNE, pour nous permettre de toujours mieux répondre à vos attentes chaque année.

Nous vous attendons désormais nombreux pour les 44èmes JNE qui se dérouleront du 12 au 14 juin 2019 à Bordeaux.


Un événement et des journées exceptionnels puisque nous fêterons les 70 ans de l'ANPDE !

 

Vous souhaitez vous aussi présenter votre expérience de terrain, vos travaux, partager votre expérience ?

Vous pouvez dès à présent proposer votre communication en atelier, en séance parallèle ou votre poster scientifique pour les JNE 2019 ! Vous avez jusqu'au 4 décembre.

JNE2018anpde-admin
COMMUNICATION PAR POSTER SCIENTIFIQUE JNE 2019

L’objectif de la communication par poster lors des 44èmes Journées Nationales d’Etudes des Puéricultrices, organisées par l’ANPDE, est de promouvoir des travaux de recherche individuels ou d’équipe, concernant un thème lié à une pratique ou à une activité de la profession de puéricultrice.

A titre d’exemples, il donne la possibilité de présenter :

  • Des travaux de recherche universitaire, dans le cadre d’un Master ou d’un Doctorat
  • Des projets d’équipes pluridisciplinaires
  • Des actions d’analyse de pratiques professionnelles (ex : certification, audits, EPP…)

Le poster devra être imprimé par vos soins et répondre aux normes de présentation des posters scientifiques. Vous pouvez consulter à ce titre les normes de présentation établies par l’Académie des Sciences Infirmières (cf. Annexe 2).

Lorsqu’un auteur ou un groupe d’auteurs présentent une proposition de communication par poster, il(s) s’engage(nt) à s’inscrire aux 44èmes Journées Nationales d’Etudes des Puéricultrices et à être présent, afin de présenter son travail au jury, ainsi que lors de la présentation et remise des prix en plénière.
L’ANPDE précise qu’aucun frais (inscription, hôtelier, déplacements, impression et/ou acheminement de poster) ne sera pris en charge. Le ou les auteur(s) doivent s’organiser au préalable pour couvrir les frais liés à la participation au congrès, qui leur permettra une visibilité scientifique.

PROCÉDURE DE PRÉSENTATION ET DE SÉLECTION DES RÉSUMÉS

  • Télécharger et remplir l’annexe 1
  • Adresser ce document par mail, avant le 15 février 2019, au format Word, à l’adresse : conseil-scientifique@anpde.asso.fr
  • Le conseil scientifique de l’ANPDE évaluera les propositions de communication
  • Une notification d’acceptation, de demande de précisions ou de modifications ou de refus sera adressée à tous les auteurs de proposition de communication fin mars
  • Si votre candidature est retenue, envoyer si possible le poster par mail en même temps que le document, sinon au plus tard le 31 mai 2019

Vous pouvez également télécharger cet appel à communication par poster scientifique en cliquant ici.

Critères d’évaluation : intérêt professionnel, intérêt multidisciplinaire, intérêt scientifique, objectif(s), méthode, résultats pour les enfants, leur famille et/ou la population, forme (Cf annexe 2).

PRIX DU MEILLEUR POSTER

Un jury évaluera les posters qui seront affichés pendant les 44èmes Journées Nationales d’Etudes des Puéricultrices, ainsi que la qualité des échanges avec les auteurs durant un temps dédié du congrès. A l’issue de cette évaluation, deux prix seront décernés : le prix du conseil scientifique et le prix du public.

DROITS DE PUBLICATION

Les intervenants sélectionnés cèdent explicitement leurs droits d’utilisation de leur abstract à l’ANPDE pour ses publications papiers ou électroniques en lien avec les 44èmes Journées Nationales d’Etudes des Puéricultrices. L’utilisation du logo ANPDE est réservée à l’association et est soumise à autorisation préalable.

COMMUNICATION EN ATELIER JNE 2019

L’objectif des ateliers lors des 44èmes Journées Nationales d’Etudes des Puéricultrices, organisées par l’ANPDE, est de proposer aux participants du congrès un approfondissement théorique et/ou pratique sur un thème particulier en lien avec l’exercice de l’infirmière puéricultrice. Ces ateliers ont vocation à favoriser les échanges avec les participants (20 personnes environ) et ont une durée de 3 heures comprenant 30 minutes de pause.

A titre d’exemples, voici quelques thèmes d'ateliers des congrès précédents :

  • Accompagner le démarrage de l'allaitement maternel
  • Positionnement et éveil sensoriel du prématuré
  • Professionnalisation des assistantes maternelles
  • Les possibilités d'exercice en ville pour les puéricultrices
  • Accueil d'un enfant en situation de handicap en EAJE : pourquoi et comment ?
Lorsque votre proposition d’atelier est retenue, et ce, même si cette proposition indique plusieurs auteurs, l’ANPDE prend en charge :
     - Une inscription gratuite pour les 44èmes Journées Nationales d’Etudes pour 1          personne
     - Une nuit d’hébergement pour 1 personne
     - Les frais de transport pour 1 personne tarif SNCF seconde classe (1)
     - Les repas pour la journée pour les animateurs de l’atelier.

PROCÉDURE DE PRÉSENTATION ET DE SÉLECTION DES RÉSUMÉS

  • Télécharger et remplir le document intitulé « Appel à communication ateliers JNE 2019 ANNEXE 1 »
  • Adresser le document par mail, avant le 4 décembre 2018, au format Word, à l’adresse : conseil-scientifique@anpde.asso.fr
  • Le conseil scientifique de l’ANPDE évaluera les propositions d’ateliers
  • Une notification d’acceptation, de demande de précisions ou de modifications ou de refus sera adressée à tous les auteurs de proposition de communication fin janvier 2019.

Vous pouvez également télécharger cet appel à communication en atelier en cliquant ici.

Critères d’évaluation : intérêt professionnel, intérêt multidisciplinaire, intérêt scientifique, objectif(s), méthode, résultats pour les enfants, leur famille et/ou la population, forme.

DROITS DE PUBLICATION

Les intervenants sélectionnés cèdent explicitement leurs droits d’utilisation de leur abstract à l’ANPDE pour ses publications papiers ou électroniques en lien avec les 44èmes Journées Nationales d’Etudes des Puéricultrices.

(1) Pour des personnes ou équipes extérieures à la France souhaitant proposer un atelier, la prise en charge des frais s’effectue uniquement pour les déplacements effectués sur le territoire français (non prise en charge du billet d’avion depuis le pays d’origine)